Le musée du lin est ouvert !

Il répond au très joli nom de TEXTURE. Tout juste inauguré, le Musée du Lin, interactif et innovant, est implanté au bord de la Lys, une rivière qui s’écoule dans la région de Courtrai et qui charrie dans son lit la mémoire du lin. Bien campé dans son époque, TEXTURE se veut radical. Tourné vers l’innovation, interactif et ludique, aux racines du lin, son passé et surtout son futur. Et social avec une présence intense sur les réseaux. L‘histoire du lin, étalon or de la région, y est contée sous forme de vidéos et programmes audios. Tout un étage est dédié aux applications textiles et techniques, avec le concours de la CELC et la projection des films multiprimés, BE LINEN MOVIE et BE LINEN MOVIE 2. Voir du lin sous microscope, répondre à un quizz, plonger ses mains et palper graines et fibre… Sans modération.

www.texturekortrijk.be
Facebook Page www.facebook.com/Texturekortrijk

Gracefully named « TEXTURE », the newly launched Linen Museum is both innovative and interactive. In front of the museum, running through the Courtrai region, the Lys river carries many linen memories. Radically grounded in its era, TEXTURE explores the story of linen down to its roots, innovates by unveiling its future. Social media is TEXTURE’s playground! As precious as gold in this region, the story of linen is told and detailed in video and audio documents. In collaboration with the CELC, textile & technical applications are in the limelight – with a dedicated floor, where visitors can also watch the multi-awarded documentary films BE LINEN MOVIE et BE LINEN MOVIE 2. Watching linen through a microscope lens, answering quizzes, plunging your hands to feel thousands of seeds running through your fingers, the tactile sensation of fibers caressing your skin… with no moderation!

Photos CELC

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Un avenir tissé de lin: Itw de Julie Pariset pour www.vosgesmatin.fr

Article paru le 5/10/2014
Propos recueillis par par Gwenola GUIDÉ
Photo Cédric Martineaud / stand CELC à Maison&Objet

« Pas vraiment prophète en son pays, la fibre de lin, essentiellement cultivée en France, demeure injustement méconnue de nos compatriotes. Entretien avec Julie Pariset, chef de projet à la confédération européenne du lin et du chanvre (CELC).

– Le lin est une fibre cultivée en France de longue date. Un fait ignoré de nombreux consommateurs ?

JP – « 80 % de la production mondiale de lin est européenne. Sur ces 80 % de production européenne,
la France pèse à elle seule 80 %. C’est dire. Pourtant, un sondage l’a montré dernièrement, de
nombreux consommateurs imaginent que c’est une fibre exotique. »

– Où la production se concentre-t-elle ?

JP – « On a coutume de dire qu’elle s’étend de Caen à Amsterdam. Soit sur le nord de la France, en
Belgique et aux Pays-Bas. C’est une question de terroir et de savoir-faire. »

- Le lin n’est-il pas victime de préjugés ?

JP – « Si, bien sûr, et notre rôle à la CELC est aussi de lutter contre les idées reçues. Le paradoxe est
que les Français sont parmi les consommateurs qui en achètent le moins, tout en étant les plus
gros producteurs. ‘’Ça se froisse » est le reproche que l’on entend le plus souvent. Alors que chez
les Italiens, par exemple, on reconnaît un certain chic à ce froissé un peu désinvolte, le lin se porte
comme ça. Un autre cliché est que ce serait difficile à entretenir. Il n’en est rien. Le lin est une fibre
résistante, qui se lave sans problème à 60 degrés. N’oublions pas que les trousseaux de nos grandsmères
étaient composés de lin. Cette fibre naturelle est thermorégulatrice et a la capacité inégalée
de retenir 20 % de son poids en eau sans que l’on ressente d’effet ‘’toucher mouillé ». Ce qui la rend
idéale pour le linge de lit et de toilette. »

- Et depuis nos grands-mères, on a aussi découvert de nouvelles applications ?

JP – « Le lin se mélange très facilement à d’autres fibres comme la laine ou le cachemire. On l’utilisait
surtout en chaîne et trame, désormais la maille de lin se développe. On la trouve par exemple
aujourd’hui sous forme de t-shirts dans la plupart des grandes enseignes. La maille représente
désormais 30 % du secteur textile. »

- Et depuis nos grands-mères, on a aussi découvert de nouvelles applications ?

JP – « Le lin se mélange très facilement à d’autres fibres comme la laine ou le cachemire. On l’utilisait
surtout en chaîne et trame, désormais la maille de lin se développe. On la trouve par exemple
aujourd’hui sous forme de t-shirts dans la plupart des grandes enseignes. La maille représente
désormais 30 % du secteur textile. »

- Le lin a aussi de nombreux atouts technologiques, encore moins connus du grand public ?

JP – « Pour certaines applications, la fibre de lin remplace la fibre de verre, grâce à ses propriétés
mécaniques intrinsèques. On l’utilise donc dans l’automobile, l’aéronautique, le domaine des sports et
loisirs. C’est une culture à la fois séculaire et innovante, une filière de proximité, un atout pour notre
économie. »

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IL LINO PER LA PE 2015 @ WHITE

Numerose proposte in lino per la prossima Primavera Estate 2015 sono state presentate a White, fiera dedicata all’abbigliamento contemporary. Il lino, materiale nobile dallo spirito raffinatamente disinvolto, si fa interprete di un’eleganza minimalista, che si esprime attraverso forme essenziali e gamme di colori raffinate. Abiti, spolverini, camicie e tanta maglieria: sarà un’estate in lino!

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PURO MADE IN ITALY @ SUPER

Puro Made in Italy, brand di prodotti in lino di alta qualità, certificato Club Masters of Linen®, ha partecipato con successo a Super, progetto di Pitti Immagine e Fiera Milano. Puro Made in Italy ha presentato la nuova collezione per la PE 2015, concludendo i giorni di fiera con grande soddisfazione ed ottimi risultati commerciali.

Per maggiori informazioni:

http://www.puromadeinitaly.it/Home.asp

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#LinenTrends SS15 Comme des Garçons Comme des Garçons

Loin des modèles rouge sang de sa ligne principale montrée à peine 16 heures plus tôt, Rei Kawakubo calme le jeu. Lignes 2D, look garçon et gamine. Dans l’esprit superpositions qu’elle avoue elle-même porter volontiers. T.shirts à volants sous une robe simple, pantalons de lin à cascades de rubans : une modestie qui va bien à l’époque.

see complete collection > Style.com
© Photo: Yannis Vlamos / Indigitalimages.com

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#LINENTRENDS MARIMEKKO’S SS15 FASHION COLLECTION MINDSCAPES

Ocean waves, turfs and swirls. Tropical jungles. Floral oases in the city. Marimekko’s spring/summer 2015 fashion collection, led by Noora Niinikoski, reflects the invigorating feeling one can experience when faced with the force of nature. It creates an escape from the hectic everyday life by bringing elements of the nature into the urban environment. The prints of the collection glow in the shades of the blue sky, cool sand and warm sun. An exciting addition to the print design team, Finnish artist Kustaa Saksi makes his Marimekko debut in the collection with two fascinating patterns that offer a fresh interpretation of Marimekko’s design language.

See our article about Mindscape collection for HOME at Maison&Objet

Linen line

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#LinenTrends SS15 : lin et cuir chez LOEWE

A Paris vendredi, Jonathan Anderson a dévoilé sa première collection femme pour la griffe de luxe espagnole Loewe.
Propriétaire de Loewe, LVMH lui avait confié les rênes de la marque l’année dernière. Le créateur avait déjà donné un aperçu de la direction qu’il allait prendre en juin dernier quand il a dévoilé ses premières créations et accessoires pour homme à Paris.. Le côté androgyne de la collection est un thème clé que l’on retrouve dans toute l’oeuvre du designer.
Sans surprise, les mannequins ont donc défilé pantoufles masculines en cuir aux pieds. L’idée de « tout détruire pour mieux recommencer » vue chez les hommes cet été était également présente chez les femmes. Cuir et lin étaient bien-sûr au coeur du défilé : pièces asymétriques déchirées, puis raccommodées, beaucoup de tons bruns, noirs et blancs, et un thème vaguement marin exprimé à travers des cordes brutes et des filets à poissons rappelant les villages de pêcheurs espagnols.

Chargé de « reconfigurer les codes » de cette maison dont il a pris la direction artistique en 2013, Jonathan Anderson explique après le show avoir voulu un résultat moins rigide que par le passé. « J’ai voulu m’éloigner des clichés. Quand je pense à une femme espagnole, ça ne m’évoque pas des structures rigides, nocturnes, je vois quelqu’un de libre. Je me suis dit que le lin et le coton, associés au cuir, pouvaient être modernes », raconte le jeune homme né en Irlande du Nord, qui possède par ailleurs sa propre marque, JW Anderson. (AFP)

Source de l’article lepopulaire.fr

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Les lins crissants de Christian Wijnants #PFW SS15

Si Christian Wijnants est reconnu pour son art du tricot, il nous a très agréablement surpris avec cette collection « Jungle-safari ». Les matières employées pouvaient sembler « excentriques », latex, et broderies de cristaux Swarovski sur bomber (la pièce de la saison).  Mais la matière clé de cette collection est un lin enduit très léger, proche du coupe-vent classique. Avec le chic et l’assurance du confort qu’offre notre fibre. Des lins légers et brillants utilisés sur toutes les pièces, du blouson sport, en passant par l’imper. Plus surprenant sur shorts, culottes et cette jupe longue aux allures safari chic. Comme le dit Maya Singer dans sa description du défilé, « le latex dans la collection avait cette iridescence similaire, mais e semblait pas autant portable ».

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« Riffing on the theme of « the jungle, » and imagining a girl lost therein, the designer stuck to relaxed, decorous silhouettes. The fabrications, meanwhile, were pretty eccentric. The key material here was a coated linen that had a rain-slicker sheen; Wijnants used the fabric a lot, in shorts and culottes and low-slung skirts, like the one in beige that made up half of a kind of latter-day safari suit. The latex in the collection had a similar iridescence but didn’t seem nearly as wearable »(Maya Singer on Style.com)

Complete collection on Style.com

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Réveil d’une belle endormie : La maison IRFE #PFW

Parmi les Maisons de couture européennes existantes, nous aurions bien de la peine à en trouver une qui rivaliserait avec le parfum d’exclusivité qui se dégage de la Maison IRFÉ, fondée à Paris en 1924 par un couple princier : les Youssoupoff. Le nom IRFÉ est la contraction des deux prénoms de ses co-fondateurs : Irina et Félix.

Elle : Princesse Irina Romanoff, une jeune beauté éblouissante, appartenant à la famille impériale, nièce du tsar Nicolas II et petite fille préférée du tsar Alexandre III.

Lui : Prince Félix Youssoupoff, Comte Soumarokoff-Elston, descendant d’une des plus anciennes familles de

Russie est considéré comme le plus bel homme de tout l’Empire. Il fait de brillantes études à Oxford et héritera d’une grande fortune que l’on dit plus grande que celle du tsar elle- même. Dès sa plus tendre enfance, il évolue,dans les cercles de la haute noblesse russe et européenne.

L’idée d’ouvrir sa propre Maison de couture vient au Prince Félix à la suite d’un voyage aux Etats-Unis ( la rumeur veut que le Prince ait vendu le diamant mythique «L’Etoile polaire» à Cartier pour financer cette nouvelle aventure). Le lancement de la Maison de couture IRFÉ a lieu en 1924 à l’Hôtel Ritz, place Vendôme. Le traditionnel défilé des mannequins commence tard dans la nuit et se termine par un grand bal. Irina Youssoupoff – qui défile – laisse une impression inoubliable sur le public parisien plutôt blasé. Elle est reconnue par ses contemporains comme l’une des plus belles femmes de son époque et l’exemple même de l’élégance et du raffinement. Elle prêtera son allure racée aux créations de la maison IRFÉ. Muse de la marque, Irina deviendra aussi son ambassadrice.

Ressuscitée par Olga Sorokina, près de 80 ans plus tard, IRFÉ a réouvert à Paris en 2008, et présente aujourd’hui son prêt à porter de luxe pendant la semaine de la mode parisienne. Elle fabrique ses collections dans les meilleurs ateliers de France et d’Italie. Son réseau commercial est en plein développement avec plus de 50 points de vente dans le monde.

La collection IRFÉ Printemps-Eté 2015 de divise en 3 parties: un thème surplus, army, chic donnant la part belle aux parkas, blousons, vestes militaires, chinos et bermudas, une partie denim, tie and die clean, et une partie noir et blanc, soir, plus sophistiquée aux coupes précises et graphiques.

La gamme est composée de couleurs froides et sourdes avec des touches de lumière: Navy, Nuit, Kaki, Macassar, Noir, Blanc cassé et Naturel, avec des touches d’Or et d’Orange. Les matières luxueuses et techniques mettent en valeur le volume et la proportion des modèles,avec de l’agneau, du denim japonais, du lin enduit, du crêpe de Chine lavé et de sublimes cotons double face. Poches baggy en vison, piercings, rivets, oeillets et zips ponctuent cette collection au style résolument contemporain.

……………………

MAISON IRFÉ HISTORY:

Among the European Fashion Houses you will hardly find a Fashion House with such Imperial credentials as the Maison IRFÉ, which was founded in 1924 in Paris by Yousoupoff the princely couple, who gave their initials to form the name of the House.

She : Princess Irina Romanova, a young dazzling beauty ,niece of Imperor Nicolas and the favourite granddaughter of Tsar Alexandre III

He : Prince Felix Yousoupoff, Count Sumarokov-Elston was the descendant of an ancient tribe, one of the most handsome men of Russia. The heir of a fabulous fortune (the Yousoupoff were deemed to be wealthier than the Tsar himself), he was closely related to Russian and European aristocracy

The idea of opening their own Fashion House came to the Prince after a trip to the United States (according to rumour, in order to open the Maison IRFÉ, he had to sell the unique diamond “Polar Star” to Cartier jewellers). The inauguration of the Maison IRFÉ took place in 1924 in the Ritz hotel, Place Vendôme, and culminated with a spectacular ball. The appearance of the models after midnight, among them was Irina Yousoupoff, who made a lasting impression even on the blazes Parisians. Irina was famous in the French capital for her beauty. Her Aristocratic allure and flawless features attracted the most famous photographers who took countless pictures Irina wearing IRFÉ.

The sleeping beauty IRFÉ was brought back to life by its new owner Olga Sorokina, reopening doors in 2008, that had been closed for 80 years, and presents nowadays a prêt à porter de luxe during Paris fashion week. The collections are made by the best french and italian ateliers. The commercial network is currently expandingand already counts 50 points of sale over the world.

IRFÉ Spring Summer 2015 collection is divided in 3 themes: A surplus theme, military chic, placing great emphasis on parkas, army jackets, chinos, bermudas, a denim, clean tie and die section, and a more sophisticated graphic black and white theme, sharply cut, for an evening feel.

Cold and dark colours with touches of light and bright colours form the palette of this collection. Navy, Night, Khaki, Macassar, Black, White and Natural with touches of Gold and Orange. Luxurious and technical fabrics highlight the volumes and proportions : Lamb skin, japanese denim, coated linen, washed crepe de Chine and amazing double face cottons. Mink baggy pockets, piercings, rivets, eyelets and zips punctuate this collection with a definitely contemporary style.

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Les beaux lins d’Irakli pour l’été 2015 #PFW

De son passé couture, Irakli garde la maîtrise de la matière. Matières nobles qu’ils libèrent de « leur mémoire industrielle » par la grâce des ennoblissements pratiqués dans son atelier. « Nos matières arrivent neutres d’Italie, nous les teignons nous-mêmes, pas un fil qui ne soit teinté chez nous. C’est ce qui nous permet ses couleurs fortes ou au contraire très douces, toutes uniques », nous a t-il confié. Des coton, soie et lins façonnés en silhouettes fluides mais au maintien parfois austère. Les jersey de lins rayés noirs et blanc soulignent la jambe ou glissent sur une épaule en vagues fluides; les toiles de lins solides apportent la structure et la perfection des tombés. Grande chemise blanche au petit col net, manteau et veste déstructurés en lin anthracite, robe chasuble vert frais, pantalon souple bleu de prusse, les couleurs évoquent une nature luxuriante. Les mousseline vert d’eau et vert de gris délicates, les teintes de son pays natal. Chaque pièce semble dessinée à main levée sur les elfes étranges aux yeux, pieds et mains enduits de blanc d’Espagne.

Photos Catherine Dauriac. Retrouvez notre album complet — > ICI

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LINcroyable Récolte, LINcroyable succès !

Une bonne nouvelle pour la filière lin : ce 17 septembre 2014, LINcroyable Récolte a été récompensée par une « Mention Spéciale « comme la meilleure opération de Dispositifs événementiels de communication institutionnelle » au Grand Prix Stratégies de la Communication d’Entreprise et des Collectivités territoriales 2014.

Cette nouvelle édition présente les nouvelles tendances émergentes en communication et réalisées entre mars 2013 et mars 2014.
Le palmarès de ce Grand Prix a été dévoilé le 17 septembre dernier :
Le Jury a considéré que LINcroyable Récolte avait été la meilleure opération dans sa catégorie « Dispositifs événementiels de communication institutionnelle 2014 » et vient d’être récompensée par une « Mention Spéciale »,

Des récompenses qui complètent le palmarès de l’ensemble de la campagne de promotion du Lin Européen BE LINEN déjà distingué par :
le PRIX DES LECTEURS MEETIN toutes catégories confondues.
le GRAND PRIX AUGUSTE LUMIÈRE au Festival International de l’Image Institutionnelle et Corporate Prix des Lecteurs, toutes catégories confondues.
le DAUPHIN D’OR au Cannes Corporate Media & TV Awards.

A cette occasion, Marie Emmanuelle BELZUNG, directeur de CELC déclare: « Le talent d’Hilton McConnico, le parrainage de John Malkovich et le savoir faire de l’agence Villadalésia & Co ont su porter nos messages vers le grand public : LE LIN, une identité de terroir, une agriculture de proximité, une agro industrie vecteur d’innovation. Nous sommes très fiers de cette récompense, pour LINcroyable Récolte qui a mobilisé la Commission Européenne, le Ministère de l’Agriculture, de l’agroalimentaire et de la Forêt, et la Ville de Paris surtout les hommes et les femme de la filière lin ».

Un moment d’émotion assurée
Voir le film de l’événement sur notre page Facebook
Kiwiko pour Villadalésia & Co

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